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 A lire dans la revue de décembre 2016

 

 

 

 

Pour ce dernier numéro de l'année, retour sur le congrès des Buralistes et la signature du contrat d'avenir 2017-2021, visite du Losangexpo 2016, dossier sur la sécurité avant tout, entretien avec Hervé Demaison, directeur général de la SAF, sur le terrain chez les buralistes de Champigny-sur-Marne, retour sur les conditions d'exploitation d'un débit de tabac, dans les cuisines de Cécile Hé et zoom sur Julie Tharel, lauréate du trophée de la diversification 2016....

Bonne lecture

édito

Décembre 2016 - Parier sur l'avenir 

C’est un peu Noël avant l’heure cette année : notre contrat d’avenir a été signé ! Et comme ce n’était pas gagné, je tiens à remercier et à féliciter la Confédération pour cette réussite. Ce nouveau contrat de cinq ans fait la part belle à la modernisation, sans pour autant ignorer, loin de là, les problématiques économiques et sécuritaires propres à notre profession. C’est donc un contrat d’avenir qui ouvre de réelles perspectives, et nous en avions bien besoin. A nous maintenant d’en retirer le meilleur ! Ce contrat d’avenir doit servir à dynamiser notre réseau, en dépit des attaques dont il a été victime ces dernières années. Il doit nous permettre d’inventer, ensemble, le bureau de tabac de demain, qui fera à nouveau pleinement partie des centres-villes. Car il y a de l’avenir dans notre métier, c’est une évidence ! Les bonnes volontés ne manquent pas et j’aimerais profiter de cet édito pour saluer au passage l’élection de notre collègue Jean-François Vigouroux au poste d’administrateur de la Confédération, lors du Congrès des élus qui s’est tenu le mois dernier. Preuve, d’ailleurs, que notre réseau ne manque pas de potentiel : pendant le Congrès, les élèves de l’école de design de Nantes qui avaient travaillé sur « le buraliste de demain » nous ont présenté leurs projets. Et il y avait de sacrément bonnes idées dans le lot ! Des choses à retenir, sans hésiter ! Puis après le Congrès, il y a eu le Losangexpo, qui a été une grande réussite, avec cette année une fréquentation record : là encore, c’est la preuve que notre réseau ne manque pas de dynamisme ; qu’il suffit que nous unissions nos forces pour changer la donne ! Quand je vois le mal que tant de buralistes se donnent, chaque jour, pour faire prospérer leur commerce, je me dis que notre profession a tout pour réussir. Les buralistes de Champigny-sur-Marne, à qui je suis allé rendre visite le mois dernier ; Julie Tharel, une buraliste trentenaire, qui a repris le bar-tabac familial à Thérouldeville et qui tient son commerce de main de maître, avec ses grands yeux bleus-gris et son amour du métier chevillé au corps… En 2016, elle a remporté le Trophée de la diversification – et combien c’était mérité : on trouve tout chez elle, et que du bon ! Du miel bio, produit localement et même de la barbe à papa (de la barbe à papa chez un buraliste : ça, je n’avais jamais vu !) pour les gamins, quand ils sortent de l’école ! Quand je vois Cécile Hé, à Sceaux, notre buraliste en cuisine ce mois-ci, qui joue le jeu et qui nous ouvre ses portes pour montrer que faire du bon, c’est facile : qu’il suffit d’en vouloir ! Oui, quand je vois tous ces collègues, je me dis que notre réseau a largement de quoi s’assurer un avenir. Et que notre contrat d’avenir, si on veut vraiment qu’il serve à quelque chose, il faut qu’il soit, pour chacun d’entre nous, non pas seulement un acquis – mais un pari sur l’avenir.